Le processus semble s'accélérer.Je file de plus en plus vite dans les méandres de la toile.Encore une fois la vitre froide de l'ordi m'arrète net.Ah mais là,je connais.Ce foutoir dans cette masure, dont les pierres apparaissent comme pour rappeller qu'en Mai 68 ces mèmes pierres ont dû être balancées dans la figure des C.R.S, m'indique que le propriétaire des lieux est du type "homme des bois" voir "Homme seul au foyer dans le moment présent" : Skoff,l'ami de tous les gensss.Ou est il donc le chevelu,j'ai beau me tordre le cou,nenni de la personne sus nommée.
J'entends comme le son d'une musique militaire.Sortie tout droit d'un roman de Kafka ,notre ami apparait soudain dans l'encoignure de la porte: Il parade.Oui Messieurs Dames,il parade en tenu de...pompier.Ses mains se balancent au rythme éffréné d'un 33 tour grésillant me rappelant la musique militaire des coeurs de l'Armée Rouge.Oh le bougre encore un pétard de trop.Il chante,tourne,se pavane comme Carla Bruni lors d'un défilé de mode,se tortillant l'arrière train comme la dernière des catins souhaitant attirer le chaland par des poses pathétiques autant que puérils.
Non, le voilà maintenant qu'il se met à chanter a plein poumon.Insupportable pour mes oreilles.Je souhaite ardament entendre le crac familier tant les cries de truie que poussent Skoff dans sa folie frénétique atteignent des sommets de décibels que même Céline Fion en parlierait d'envie.Stop Skoff please !
Mais notre ami ,dans son monde de pompier , d'âmes et de corps a sauver ,est entré dans une transe que lui seul semble pouvoir atteindre.Dans seul coup il s'arrète et semble comprendre le ridicule de sa situation.Il halète,reprend son souffle et soudain se casse en deux.Il s'endort comme à son habitude lors de nos grandes soirée en compagnie du J.F,puis aussi soudainement qu'il s'était endormi le voilà qui sursaute et se réveille.Il ramasse alors d'une main tremblante le linge éparpiller sur le sol inégal aux tomettes de toutes beautées.Pose son casque sur la table en bois de chêne (nomal pour un gland) et retire avec précaution,voir amour,sa veste de pompier qui lui rappelle sa mission pour le Saigneur (là la faute est exprès,n.d.a).
Il se met a faire le nettoyage que 3 jours de vie de célibataire ont suffit pour que,dans sa masure,on ne puisse plus mettre un pied devant l'autre.Sacré Skoff l'ami des genssss qui enjambent son foutoir.Il rallume alors d'un geste mesuré les restes d'un vieux pécos,aspire goulûment une taffe à remplir les poumons volumineux de Lolo Ferrari et s'affale,une fois de plus sans terminé son taf,sur la première chaise branlante à sa porté.
Crac fait un bruit derrière mon dos.
Suite la semaine prochaine si je veux!
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La main du diable de Thierry Henry a saboté le plan com' de Sarkozy!
Non seulement la main du diable de Thierry Henry déshonore le foot français pour les quinze jours à venir, mais en plus, elle a plombé le plan de com' de notre national président si gentiment mitonnée avec TF1.
En effet, notre national président avait décidé de se servir de l'événement pour se faire mousser un peu. Le plan était simple.
1/ le national président de rend au Stade de France. Afin d'éviter de nationaux sifflets de la part des vraies gens présents (difficile de remplir le stade avec 78000 figurants fournis par la FFF et mesurant moins de 1,64m), le national président s'installe dans la tribune présidentielle pile poil avant le coup d'envoi. Personne ne le remarque, vu que les 78000 paires d'yeux des vraies gens sont occupées à regarder les joueurs se mettre en place sur le terrain, et hop! Petit plan de coupe sur TF1 à ce moment là destiné à montrer au peuple que le national président est là.
2/ A la fin de la rencontre, très spontanément, le national président doit célébrer la qualification française pour la Coupe du monde 2010. Le petit argumentaire concocté avec Charon (présent hier soir dans le stade derrière le national président) prévoit que le chef de l'Etat français exalte les vertus de cette équipe de France si représentative du peuple français et de son identité nationale. « Courage blabla... Exemplarité blabla... diversité blabla... cause commune partagée blabla... Union fait la force blabla... »
Pour le point 1, ça se passe bien. Mais pour le 2, c'est la cata. Le national président bafouille, bégaie et parait dépassé par l'événement.
(Source: TF1)
"Euh... C'était dans la douleur mais l'essentiel est là : la France est qualifiée. Euh... Elle s'est battue vaillamment. Euh...Les deux équipes étaient extrêmement proches. Et... Euh... Ben... L'équipe d'Irlande était très bonne en première mi-temps mais les Français se sont battus avec beaucoup de détermination. Et... Euh... Je pense à tous ceux qui ont fait beaucoup de sacrifices pour cette sélection... Euh... Ben... Je pense à toutes les épreuves, à toutes les déceptions, tout ça... Euh... Euh... Finalement, on y est et malgré toutes les péripéties, ben euh... L'essentiel est de s'être qualifié."
Une prestation calamiteuse, des propos d'une banalité affligeante. Expertise et l'appétence en bandoulière, le national président ne sait quoi dire d'intelligent. On sent que l'urgence de la situation l'a contraint à improviser en catastrophe.
C'est qu'entre temps, Henry et sa main du diable sont passés par là. Une phénoménale tricherie qui permet à une équipe piétinée, dominée, dépassée, sauvée par son gardien, de voler, piquer, hold uper le match à de courageux, honorables fiers Irlandais. Bref, les valeurs que le national président comptait exalter ne sont pas françaises, mais irlandaises. Mettez vous à sa place. Comment exalter une horrible tricherie?
Ajoutons également que sa peur des vraies gens le conduit à se faire interviewer par une bimbo de TF1, inodore, incolore et posant des questions de nunuche, dans un salon VIP du Stade de France, histoire de faire son show loin de la real life. A l'image, c'est cruel. D'un seul coup, le téléspectateur est sorti de l'ambiance du match pour se retrouver dans un salon isolé, froid, impersonnel et feutré, because un type veut donner son avis. Si le national président voulait donner l'image qu'il est coupé du monde réel, de la vie, c'est réussi.
Qui plus est, ça énerve. Après un match pareil, on a plutôt envie de voir les acteurs du spectacle, leur réaction, leur joie, leur tristesse, on s'en fout un peu de l'avis du national président. Donc, première réaction du téléspectateur: « Même là il nous fait chier ce con! Dégage! ».
Le national président aurait pu faire plus simple. Il lui suffisait d'annuler sa déclaration spontanée. Personne ne l'aurait remarqué, et il n'aurait pas eu cet air un peu neuneu de lapin pris dans les phares devant 12 millions de téléspectateurs.
Et pourtant, il l'a fait. Il n'a pas résisté à la tentation d'en profiter quand même et Il a tenu a tenter malgré tout de saisir l'événement pour se faire mousser alors que la raison commandait de s'abstenir. C'est vous dire sa détresse actuelle et la quête d'affection qui est la sienne.
C'est assez révélateur du régime actuel finalement. Même avec une tricherie honteuse, le national président ne peut s'empêcher de se faire mousser à la télé. Preuve que la tricherie ne le dérange pas tant que ça. S'il y a une leçon à retirer de cette com' foireuse. C'est bien celle là.
J'arrive cette fois violement sur la vitre.Les freins n'ont pas bien fonctionnés sur ce coup!Oui suis je ?. Dans un bureau,tout est calme.Des papiers,des tonnes de papiers :Factures,devis,dossiers avec sur la tranche les noms des sociétés qui travaillent avec le personelle de cette boite.Des photos aussi,dont celle du beau Georges demandant dans un anglais so british :Quoi encore ! Sur, en français, cette réplique fait un peu nase!
Une tasse de Nes caf' fume pret du clavier.Une femme replette me tourne le dos.Habillé d'un tailleur gris souris fatigué dont la coupe évoque une tulipe tout juste éclose de son bulbe.la Belle se retourne et je me retrouve face à une femme,percing dans le nose,dont le sourire amère éclaire la pièce comme le soleil de Novembre :Mayoche!
Sur un coin du bureau une photo,d'elle,un peu plus jeune ,de gamins et d'un bellâtre avec une tanche portée comme un trophé à bout de bras : C'est sur elle a du s'amuser la Mayoche pendant que son homme taquinait la tanche!Les gamins sont tous beaux et ressemble beaucoup à leur maman qui,sur la toffe,semble très fière de sa progéniture et moins de sa moitié.Enfin la vie est ainsi faite,au debut tout baigne,puis le boulot,le poids des ans et on se retrouve à la pèche à la ligne pour avoir un semblant de tranquillité.Je tricote,tu pèches.
Mayoche,travaille,s'affaire,lit les devis et griffonne quelques annotations sur les feuillets qui s'accumule devant elle.Elle s'approche de son ordi,elle va me voir.Tiens elle écrit et semble de pas s'apercevoir de ma présence.Mon Dieu de face quel décolleté.Un petit bouton d'acné sur le nez valorise le charisme qui émane de Maya.Franchement les copines de Vox sont toutes charmantes.Elle tape son code ;3615 code Maya,chouette elle écrit aux potes et potines et je m'aperçois avec effroi qu'elle envoie un M.P à...J.F.Grrrr il y en a que pour lui.Qu'a t il donc de plus que moi le Culbuto!
Soudain une voix acide remplit d'autorité et de fiel parvint à mes oreilles:
Jocelyne as tu fais la facture de Monsieur Tubar?
Mayoche,soupire et d'un air résigné quitte Vox pour aller se plonger dans la note de Tubar,qui lui,ne fait pas parti de Vox,l'ignoble!Elle calcul et sa calculette semble fumer tant la pression qu'elle exerce avec ses petits doigts aux innombrables bagues,dans la fureur de son courroux ,pour finir dans un dernier spring ,la fameuse facture tant attendu par la mègère peu apprivoisé qui lui sert de Belle doche et de patronne.
Tenez Yvette sursurre t elle alors en allant porter la baveuse à la taulière.
La Mayoche sort de ma vision et la fumé du Nes provoque un halo de buée devant mes yeux.Crac fait un bruit familier,et zou me voilà relancé à la recherche de mon chez moi.
Suite si je veux.
Bong!! Cosi.L'intérieur est cosi,négligé comme peu l'être une femme.C'est petit, sombre, bordélique avec une certaine recherche de décoration qui ravisse les yeux, tout comme l'être qui peuple cette taverne.Les rideaux sont tirés...
C'est LA femme.Elle est nue,nimbé d'une' beauté irréelle.Un corp parfait.Ses jambes sont si longues qu'on en voit plus la fin.Des compas!Son corps respire l'amour du prochain et son pubis chatoyant est une ode à la beauté féminine.
Malgré la perfection de Body,les yeux d'un vert à faire pâlir d'envie la pelouse du stade de France,sont d'une incroyable tristesse,perlés au plus profond de la pupille de larmes taries par d'inombrables secousses sismiques corporelles nocturne.
Ses mains sont si longues belles et fines qu'on les diraient moulées dans de la porcelaine et les vénures qui marbres cette peau si blanche démontre la fragilité de cette rose dont le pouvoir de séduction a dû attirer tous les désirs.Ce sont des mains d'artiste,des mains pour donner du plaisir,des mains de fée.
Devant sa glace,elle se regarde,se tourne,se palpe.Galbe parfait,taille,poids,hanche tout est parfait.Du fond de mon écran je n'ose bouger,respirer tant le spectacle de cette femme dont le corps semble survoler les nuages de la souffrance est beau.Merde de Dieu...C'est beau et fort.Elle se carresse,se convulse et soudain s'apaise comme si son corps fatigué d'une longue lutte avec le temps avait fini par trouver le repos.
Je n'ai pas honte,je trouve l'acte très beau et je voudrais crier avec elle mais soudain,au moment ou ,de ma gorge nouée, va sortir un grand râle,j'aperçois avant de repartir dans le grand crac familié...un string rose qui me rappelle étrangement celui que j'avais déjà remarqué chez...J.F.
Suite quand j'aurais moins la banane.
Bing,putain merde c'est fatiguant à la fin de se retrouver la face collé sur une vitre.De plus cette fois , je me sens à l'étroit,le visage congestionné: Un portable,bin merde c'est la première fois.
L'endroit est sombre,sans rideaux ni fioritures.Une chambre...une chambre d'hotel.Par la baie vitrée j'aperçois le ciel.Je dois être dans une tour.Une clartée évanescente arrive par le sol.Je suppose être dans une grande ville.
Sur le lit,X.X.L une forme énorme.Serais je en présence de quelque monstre engendré par notre siècloe de folie ?.La forme bouge et un homme d'une quarantaine d'année,hirsu et l'oeil glauque en émerge.Il se lève.Son haut de coton, trop court pour lui, est à pois rose,manches courtes.De gros poils sortent de sous les aisselles preuve d'une certaine négligeance qui est confirmé par un slip style "Gros Dégeulasse" la B.D de Reiser: Une qui pend et qui veut prendre l'air frais,la petite bien au chaud dans sa gange de coton et heureuse dans l'épaisseur des senteurs familières.Il s'étire et se met en marche vers son ordi tout en se grattant vigoureusement la châtaigne pendue , baillant et laissant apparaitre une langue bien chargée.Serait il malade?
C'est alors que j'aperçois une boite de Tamiflu sur le côté du portable.Aththachoum!
Atha attrape alors un bloc-note,lève un sourcil broussailleux faire quelques génuflexions des stripnus pour se mettre en condition et déclame alors quelques écrits marqués sur sa feuille,car,à n'en pas douté,l'homme travaille comme un écolier:
S'mââ^tin,l'Coco et l'Bob aussi,et au lieu de se rendre à l'école tous les vieillards se sont mis à casser des huitres surl leuu reuubord du trottoiaare avéc des démont'pneus,c'est alors que j'ai surpris le regard inhumain de ta soeur vautré dans une baignoiàre rempli de choucroute garnie: C'est ça la splendeur des enterrements de première classe...
Waouh l'accent,diantre la profondeur de l'écrit,m'enfin c'est du Athata et sincèrement je pense que la note sera à hauteur de ses espérances.
Le lit bouge et une magnifique créature à la fesse ferme et rebondie,dans les 90 D se lève avec un tee shirt gris beaucoup trop grand pour elle.Et voilà dans le feu de l'action notre Thatha a échangé de haut.Quelle plante,et moi qui croyais que les Canadiennes étaient velues pour se tenir chaud!!!
Tiens le lit se remets à bouger et une seconde créature,brune se lève à son tour:Grande dans les 90 C,le téton fière et droit.Bah s'emmerde pas Thatha,il a vraiment la grippe?.La créature se dirige elle aussi vers la salle de bain.
Le Thatha lui reste de marbre alors que pour moi,l'ordi est de plus en plus petit car un désir fou s'empare de mon être d'électricité.Ah cornedouille le lit s'agite de nouveau et une petite rousse sort a son tour du lit.La hanche laiteuse,elle est aussi magnifique que les deux autres :Et moi qui croyais qu'Atha était un homme serieux avec une petite famille!
Pendant ce temps de réflexion de ma part,Atha a mis quelques notes de plus sur son cahier.Il repose alors sa plume et s'en retourne vers son lieu de perdition en se grattant cette fois çi l'arrière train tout aussi vigoureusement laissant tomber sur la moquette de velour quelques morpions contents de pouvoir s'échapper.Je l'entend déclamé cette tirade que je croyais bien française:Quand on s'endort avec le cul qui gratte on se réveil avec le doigt qui pue!
Le gars se recouche sans autre forme de procès pendant que les donzelles douchées et rhabillées viennent lui faire la bises pour le laisser seul a ses occupations.Hé Thatha je suis là moi,ho gars crac et me voilà reparti à la conquète de mon chez moi...peut être.
Suite quand j'aurions le temps
le mien sans problème^^ mais celui de la voiture^^...euh joker ....vous pouvez répéter la question ?????? ;)))) lol read more
on Saint Axe.